SORTIES 2012

GA-Explique--tous-couv_guerre_algerie

La Guerre d'Algérie
expliquée à tous

histoire-de-lalgerie-stora

Histoire de l’Algérie
XIXe - XXe siècle

Éditions La Découverte,
coffret 3 volumes

SORTIES 2011

Couv-Jap-Edit-Alg

 

Italie-guerre-dAlgrie
La guerra d'Algeria


rg-contre-fln
La guerre de l'ombre :
RG contre FLN


CouvDenoel02
La guerre d'Algérie
vue par les algériens.
Des origines à
la bataille d'Alger.

 

Couv-Le89Arabe
Le « 89 » arabe,
Réflexions sur les
révolutions en cours.
Dialogue
avec Edwy Plenel.


BiblioAlgerie
Bibliographie
de l’Algérie
indépendante
(1962-2010)


Couv-Mitterrand-et-la-guerre-dAlgerie-couv-bande

François Mitterrand
et la guerre d’Algérie


stora_Algerie_1954-1962

Algérie 1954-1962.
Lettres, carnets et
récits des Français
et des Algériens
dans la guerre

Grand Prix des
lectrices"ELLE"

Articles récents

« Combien de Harbi, combien de Stora ? » in, La Tribune, quotidien algérien, 17 mars 2012.

Par, Noureddine Khelassi ,

«Toutes les fois qu'un moudjahid disparaît, indépendamment de sa position dans la pyramide de la Révolution, nous enterrons avec lui une partie de l'Histoire, et une information précieuse s'en va si elle ne venait pas à être enregistrée et répertoriée.» L'auteur de ce signal d'alarme, sous forme de constat empreint de triste regret ? Le commandant Abdelkader Mali, alias Abdelaziz Bouteflika, lui-même acteur de la guerre de Libération et présentement chef de son Etat indépendant depuis 1962. Autre exemple, un de ses ministres, Dahou Ould Kablia, lui aussi acteur militaire de la Révolution et toujours président de l'amicale des anciens «malgaches», c'est-à-dire des djounouds de l'ombre du MALG, pense la même chose. Tous les acteurs de la guerre d'Indépendance ont la même foi : un moudjahid qui disparaît sans avoir livré les secrets de sa «boîte noire», c'est le disque dur de la mémoire du Premier Novembre 1954 qui en est d'autant amputée.

Lire la suite...

 

Algérie-France, mémoires sous tension In Le Monde.fr 18.03.2012

Par Benjamin Stora

Cinquante ans après, la mémoire et l'écriture de l'histoire de la guerre restent des sujets très sensibles dans les rapports franco-algériens. Au silence de la France pendant de longues années sur les exactions commises au temps colonial a répondu la surabondance algérienne d'écrits sur la "guerre de libération nationale". Dans les années 1990, l'ouverture des archives, en particulier celles de l'armée française, et l'arrivée sur le devant de la scène culturelle de nouvelles générations de chercheurs ont permis une progression de la connaissance de cette période. Le vote à l'Assemblée nationale de la reconnaissance officielle de la guerre en Algérie en 1999 marque une nouvelle étape. En Algérie, la sortie d'une terrible guerre civile commencée au début des années 1990 s'accompagne d'une interrogation sur les origines de la violence et le développement de la "première" guerre d'indépendance. De nombreux témoignages d'Algériens sont publiés à ce moment-là.

Lire la suite...

 

Mohammed Harbi et Benjamin Stora, conférences à Alger, 29 avril 2009.

Dans un article du journal Liberté, quotidien d’Algérie, Amina Hadjiat rend compte des conférences que Benjamin Stora et Mohammed Harbi ont consacré, mercredi 29 avril 2009, à Alger, à l’Histoire de la guerre de libération.  Un autre grand article a été publié dans La Voix de l’Oranie du 30 avril 2009.

Regards croisés sur une mémoire commune

Les interventions des deux historiens ont permis de restituer les enjeux qui entourent l’écriture de l’histoire commune entre la France et l’Algérie. Quel est le regard des milieux culturels et politiques français sur leur passé colonial ? Quels sont les facteurs qui retardent un regard serein sur l’histoire ? Comment l’histoire ou la mémoire a été transmise jusque-là par ceux qui l’ont vécue ? Ce sont là quelques questions auxquelles ont tenté de répondre, mardi soir, au Centre culturel français deux éminents historiens, en l’occurrence Mohammed Harbi et Benjamin Stora.

Lire la suite...

   

L'an I des "Révolutions arabes" ou la naissance de l'individu. In Le Huffington Post. 23 janvier 2012

Un an après leur déclenchement, quel regard porter sur les révolutions arabes ? L'arrivée de partis islamistes au pouvoir, en Tunisie, en Egypte, en Libye ou au Maroc, ont provoqué une grande secousse, au point de s'interroger sur le sens même de ces révolutions. Sommes nous passé du "printemps" à "l'hiver" pour reprendre une expression journalistique entendue ici ou là ?

Une révolution pour rien ?

La Tunisie a donné le coup d'envoi à ce que l'on appelé "le printemps arabe". Un an plus tard, l'ex-président Ben Ali fait partie du passé, l'histoire s'est accélérée. Et le pays est confronté à une grave crise sociale, et à des défis démocratiques majeurs. 

Lire la suite...

 

Les immigrés algériens au temps de l’occupation. In "le Nouvel Observateur". 22 septembre 2011

Comment le recteur de la Mosquée de Paris a-t-il fourni de faux papiers aux juifs pendant l'Occupation ? C'est le sujet d'un film, « Les Hommes libres », réalisé par Ismaël Ferroukhi. Entretien avec son conseiller historique, Benjamin Stora.

Ainsi, pendant l'Occupation, il s'est trouvé des Arabes pour sauver des juifs ? La Grande Mosquée de Paris a servi de point de ralliement, voire de porte de sortie pour échapper aux nazis ? Cette histoire-là, incroyable, bouleversante, est restée inconnue pendant plus d'un demi-siècle.

Avec "les Hommes libres" d'Ismaël Ferroukhi, c'est tout un pan de notre mémoire qui ressuscite. Et le choc est immense: cette fraternité des armes, cette main tendue par-delà les divisions communautaires, elle a donc bien existé. Le recteur Si Kaddour Ben Ghabrit (joué par Michael Lonsdale) a favorisé des filières, fourni des faux papiers, caché d'autres fils du Livre, tout en restant conciliant avec les autorités allemandes. Honneur, donc, à ces musulmans qui, aux heures sombres, ont su résister.

Lire la suite...

   

Guerre d’Algérie : Entre enfermement et refus du deuil. Par Benjamin Stora. (intervention au colloque "Langage, violence", organisé par l’Association Primo Levi, 17 juin 2011).

Je vous remercie de m’avoir invité car je ne suis pas un familier des colloques où dominent les psychanalystes. Je suis simplement historien, professeur d’université à Paris 13 et à l’Inalco. En fait, on m’a demandé de parler des effets des discours et des images sur les pratiques de violence ou de déferlement de violence, un grand sujet pour les historiens. J’avais déjà traité cette question dans un livre déjà ancien, qui s’intitule La Gangrène et l’Oubli. La mémoire de la guerre d’Algérie, que j’ai publié il y a plus de vingt ans aux éditions de La Découverte. Je vais m’interroger devant vous, et j’espère que ce sera l’occasion d’un débat entre nous, sur une séquence d’histoire très particulière, que nous connaissons tous, la question de la guerre d’Algérie dans la société française d’aujourd’hui. Une question intéressante car l’an prochain, en 2012, nous allons commémorer le cinquantième anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, l’occasion de toute une série d’événements de part et d’autre de la Méditerranée, sur les traces que cette histoire, celle de la guerre et du passage à l’indépendance, a laissées dans les sociétés française et algérienne.

Lire la suite...

 

L’Emir Abd el-Kader. Guerrier lucide, savant mélancolique. Conférence Musée du quay Branly avril 2011

La vie mouvementée d’Abd el-Kader, l’homme qui a tenu tête aux armées françaises de 1832 à 1847, épouse l’histoire compliquée de l’Algérie et de la France, de l’Orient et de l’Occident.

Cette histoire épique tient aussi à l’évolution du regard porté par les intellectuels algériens et français sur ce personnage hors du commun. A l’accueil confidentiel du temps colonial succède le trop plein des hommages de l’après-indépendance. En Algérie, en l’absence d’un « père » issu de la guerre livrée contre la France, sa présence historique est sur-valorisée, étudiée par ses rôles de combattant, permettant les malentendus et les étiquettes qui ont occulté en partie les écrits véritables touchant au religieux ou à la poésie. Il occupe l’ensemble de l’espace dévolu traditionnellement aux « grandes » figures du nationalisme, reléguant dans l’ombre la quasi totalité des autres personnages de l’indépendantisme politique algérien du XXe siècle. Il occupe cette place décisive d’autant plus facilement que le mouvement indépendantiste allait, avant novembre 1954, se placer lui même à la suite de ses combats et enseignements. Il nous faut d’abord dire, en quelques mots, qui fut Abdelkader pour, ensuite, suivre le cheminement de sa postérité dans les mémoires algériennes, avant comme après la guerre d’Algérie.

Lire la suite...

   

DER ALGERIENKRIEG IN DER FRANZÖSISCHEN UND ALGERISCHEN ERINNERUNGSKULTUR - fev 2011

Vortrag von Prof. Dr. Benjamin Stora (Paris-13-Universität) - Dienstag, 1. Februar 2011
19 Uhr, Goethe-Universität Frankfurt, Campus Westend ÜBERSETZUNG
Die anschliessende Diskussion wird konsekutiv von Dr. Thomas Lienhard (Leiter des IFHA) und Prof. Dr. Roland Spiller (Leiter des Instituts für Romanische Sprachen und Literaturen) übersetzt.
Eine  Zusammenarbeit des Institut français d’histoire en Allemagne und des Instituts für Romanische Sprachen und Literaturen - Forum France Monde Francophone der Goethe-Universität.
Mit Unterstützung des Büros für Zusammenarbeit im Hochschulwesen (Kulturabteilung der französischen Botschaft in Deutschland).
www.institut-francais.fr/frankfurt     www.ifha.fr    www.uni-frankfurt.de

Lire la suite...

 

2e journée du colloque international sur Messali Hadj à Tlemcen (Agerie) 17 - 18 septembre 2011

La vision de Benjamin Stora et le message de Slimane Benaïssa

La deuxième journée du Colloque international sur Messali Hadj a été marquée par l’intervention de Benjamin Stora dont le thème s’articulait sur «les retours de mémoires de Messali Hadj».

Cette intervention a été, il faut le dire, très attendue par de nombreuses personnes venant de différents horizons politiques. L’historien français ne laisse jamais indifférent — les journalistes n’étaient pas les seuls à prendre des notes lors de sa communication, mais beaucoup d’étudiants et de chercheurs universitaires.

Lire la suite...

   

The Maghrib

Introduction by Benjamin Stora, in The Maghrib in the New Century: Identity, Religion and Politics, Univ. of Florida Press, 2007.

Contemporary Maghribi societies face a host of political, social, and economic challenges, which derive from both the flow and ruptures of North African history over the longue durée and social, and the ever-accelerating processes spurred by modernity and globalization. Underpinning these challenges are large-scale demographic pressures, with all the expected impact on state-society relations and relations with Europe, the legacy of authoritarianism and violence, both state-sponsored and from opposition movements, and the region's geo-strategic and economic importance.

Lire la suite...

 

France-Algérie : la guerre des mémoires in la revue l'Histoire sept 2010

Au début de l'année 2010, une proposition de loi était déposée au Parlement algérien pour «criminaliser» le colonialisme français. Quelques mois plus tard, Hors-la-loi, de Rachid Bouchareb,était contesté dès sa présentation au Festival de Cannes. Le point sur les enjeux de cette guerre des mémoires entre la France et l'Algérie à l'occasion de la sortie de Hors-la-loi, le 22 septembre.

L'Histoire : Est-il envisageable que, sur les deux rives de la Méditerranée, on finisse un jour par écrire une histoire de la guerre d'Algérie sans tabous, libérée du poids des mémoires antagonistes ?

Benjamin Stora : Nous n'en prenons pas le chemin. En France, il n'y a jamais vraiment eu de consensus politique clair sur le passage à l'indépendance algérienne. Cela peut paraître surprenant. L'approbation de la politique du général de Gaulle, bien sûr, a été massive, comme en témoignent les référendums : le 8 avril 1962, 90 % des Français ont ratifié les accords d'Évian qui ouvraient la voie de l'indépendance algérienne.
Lire la suite

   

Benjamin Stora parle du « choix » du général de Gaulle... pour l’Algérie - in El Watan - Juin 2010

Conférence-débat au Centre culturel français d'Alger

Benjamin Stora à Alger : un événement. L’énième « retour » au bercail de l’un des historiens les plus prolifiques en travaux de recherche sur l’histoire du mouvement national n’a pas laissé indifférent le grand public.
La salle de conférences du Centre culturel français (CCF) où Benjamin Stora a donné dimanche soir sa communication autour de son livre Le mystère de Gaulle, son choix pour l’Algérie – réédité en Algérie chez Sedia –, s’est révélée exiguë pour contenir le foule nombreuse. Les organisateurs ont dû aménager pour la circonstance le hall des expositions et improviser une retransmission de la conférence. En vain. Faute de places, beaucoup ont dû se résoudre à abandonner la partie. Même Ali Haroun, responsable historique de la Fédération de France du FLN n’a pu y assister.

Lire la suite...

 

Les Sindbads marocains, voyage dans le Maroc civique (Moroccan Sinbads, A Voyage through Civic Morocco) 2004

By Fatéma Mernissi, 186 pages, Rabat: Marsam 2004 (in French)

The Moroccan sociologist and author Fatéma Mernissi has become famous thanks to her books on the condition of women in the Arab world, and through her activities in defense of women’s rights. Stubborn and solitary in her intellectual endeavors and impassioned by the untapped potential of Muslim women, she has produced several striking and erudite works, including Le Harem politique, Sultanes oubliées et Rêves de femmes (The Political Harem, Forgotten Sultanas and Dreams of Women) and Le Harem et l’Occident (The Harem and the West). Mernissi has a particular conception of the beauty of women and the sufferings they endure, living under a male-imposed hierarchy where intimate relationships morph into power struggles that ultimately suppress individual female aspirations. And she is strident in disparaging clichés about oriental woman, carrying her denunciation to the level of paradox.

Lire la suite...

   
Copyright © 2012 UP13. Tous droits réservés.