Master 2 Conseil aux collectivités territoriales en matière de politique et de développement durable
Option 1 : en matière de développement durableOption 2 : en matière de politique de développement social
Présentation
Le Master « Conseil aux collectivités territoriales en matière de politique de développement durable» est une spécialité de la mention Politique et Action Publique du master Droit et Science Politique. Ce Master, issu d’un DESS ouvert en 1992, a été habilité en 2004 sous la forme d’un Master professionnel dans le cadre de la réforme « LMD ». Il vise à offrir une formation de haut niveau (bac +5) dans le domaine de la mise en oeuvre des politiques territoriales de développement durable à partir d’une approche pluridisciplinaire (sociologie politique, géographie, science politique, économie, gestion, droit, finances publiques). Il s’agit donc d’une formation généraliste permettant de préparer de futurs professionnels à la conduite des politiques territoriales que mettent en oeuvre les collectivités territoriales et leurs partenaires, qu’il s’agisse des institutions économiques, sociales et culturelles, des entreprises, des associations et de tous les acteurs, individuels et collectifs qui, sur un territoire, se mobilisent autour d’initiatives locales. Dans cette perspective, la formation met l’accent sur l’acquisition d’un certain nombre de savoir-faire qui concernent l’élaboration d’un diagnostic de territoire, la définition de stratégies collectives, la conception et le pilotage d’un projet de développement, la mise en œuvre de son évaluation, l’animation d’un réseau d’acteurs et de partenaires dans le cadre de la conduite d’un projet de territoire, l’appréciation des dispositifs de consultation des populations autour d’initiatives qui participent aux actions publiques locales.
La spécialité “Conseil aux collectivités territoriales en matière de politique de développement durable” prend appui sur le Centre de Recherche sur l’Action Locale (CERAL) dont les axes de recherche, centrés autour de la question des recompositions territoriales et de la mise en oeuvre des politiques territoriales de développement durable, sont particulièrement bien articulés à la formation. Cet adossement étroit à une équipe de recherche permet ainsi aux étudiants de bénéficier des échanges organisés par le laboratoire (séminaires, conférences, etc.).
Près de 50% des enseignements sont assurés par des professionnels. Les modalités d’évaluation des étudiants sont conçues de façon à favoriser l’insertion des étudiants sur le marché du travail, en particulier par la réalisation d’un stage de trois mois au cours duquel l’étudiant doit faire la preuve de sa capacité à produire une expertise dans le domaine du développement durable en répondant à une commande émanant d’une institution ou d’une entreprise impliquée dans les politiques de développement durable, mais également par la rédaction d’un mémoire qui est l’occasion de rendre compte sous la forme d’un article scientifique d’un aspect des pratiques des professionnels du développement territorial.
Conditions d’admission
Sont admis à se présenter aux épreuves de sélection :
Les titulaires du Master 1 mention Politique et Action Publique et les titulaires d’une première année de Master dans les disciplines comme la sociologie, la science politique, le droit public, l’économie, la gestion, l’histoire et la géographie.
Les titulaires d’une maîtrise équivalente aux masters précédents (60 ECTS);
Les professionnels bénéficiant d’une V.A.E.
L’admission définitive sera prononcée
- Sur dossier universitaire et professionnel comportant un C.V., une lettre de candidature, un relevé de notes et les travaux que le candidat a eu l’occasion de réaliser.
- À la suite d’un entretien devant un jury.
Objectifs pédagogiques généraux et les compétences visées
- Élaborer un diagnostic territorial, définir des perspectives de développement (si possible durable) et aider à la décision.
- Produire de l’expertise dans le domaine de l’intervention en matière de développement.
- Identifier les ressources à mobiliser afin d’atteindre les objectifs.
- Susciter et dynamiser des partenariats s’appuyant à la fois sur la mobilisation des ressources et l’application des procédures en fonction des enjeux locaux.
- Piloter l’évaluation des actions et accompagner les changements induits par le projet auprès des équipes et des services.
Principaux débouchés
Le développeur, associé au pilotage de la politique de développement d’un territoire.
- Le chargé de mission de développement durable d’un pays ou d’un EPCI (communauté de communes ou agglomération).
- Le responsable d’un service de développement territorial spécialisé dans le développement social, le développement culturel, l’éco-développement, le développement touristique etc.
- Le chargé de développement durable d’une entreprise publique ou d’un groupe industriel.
En effet, il ne se passe pas une semaine sans que sous la rubrique des annonces classées, une ville, un EPCI (Établissement public de Coopération Intercommunale), un département, une région, une association impliquée dans le développement du territoire, une SEM (société d’économique mixte), une chambre consulaire, voire même un grand groupe industriel ou une entreprise publique (RATP, EDF, Air France etc., pour ne citer que ceux avec lesquels le CERAL a noué des coopérations) ne cherche un chargé de mission, un agent de développement, un chef de projet ou un cadre pour compléter son équipe. La nouveauté réside dans les profils demandés.
Par ailleurs, de nombreux professionnels impliqués dans des projets de développement de territoire, dans les politiques de la ville ou dans les politiques d’action sociale initiées par les départements sollicitent (certains d’entre eux encore non impliqués mais souhaitant le devenir dans le cadre d’un parcours de reconversion professionnelle) cherchent à conforter leur qualification et à l’adapter aux enjeux des dynamiques de développement territorial.
Organisation des études
Durée des études : 1 an (M2)
- Début des enseignements : mi-octobre 2010
- Répartition des enseignements théoriques, des travaux, des stages, etc. :
300 heures d’enseignement environ, réparties au sein de 4 Unités d’Enseignement Fondamentale (UEF) et 2 Unités d’Enseignement de Parcours (UEP). L’Unité d’Enseignement Fondamental de Professionnalisation (UEF 4, second semestre) comprend un stage obligatoire, individuel ou collectif, de trois mois durant lequel l’étudiant doit répondre à la commande d’une institution ou d’une entreprise.
Modalités de contrôle des connaissances
Les modalités d’évaluation des connaissances des étudiants privilégient le contrôle continu.
Deux sessions sont organisées (juin et septembre)
Aucune note n’est éliminatoire.
Le candidat ayant obtenu 10 de moyenne est admis.




