Offre de
contrat doctoral fléché 2013 au CRIDAF
L'Ecole Doctorale Erasme offre un contrat fléché sur la thématique
suivante Linguistique anglaise et théories du
sens / English linguistics and theories
of meaning.
Cette offre de contrat s'adresse à un(e) étudiant(e) ayant
achevé un M2 recherche en études anglophones (soutenance comprise) avant le 29
juin 2013. Seuls sont éligibles les candidats n'ayant jamais été inscrits en
thèse au moment de la candidature.
Encadrant : Viviane Arigne, PR linguistique,
laboratoire CRIDAF, EA 453 (Centre de recherches interculturelles sur les
domaines anglophones et francophones), pôle 3, Comparaison des traditions
linguistiques et linguistique contrastive.
http://www.univ-paris13.fr/cridaf/
Prendre contact avec Viviane Arigne : <viviane.arigne[AT]univ-paris13.fr>
Présentation de la
thématique
La thématique des « théories du sens » en
linguistique anglaise est née d’un double constat. D’une part, il existe une
grande diversité de cadres théoriques souvent concurrents ainsi que d’outils
conceptuels et terminologiques et, d’autre part, diversité et concurrence ne
semblent pas forcément toujours justifiées. Soumises à l’examen et à l’épreuve
des faits, certaines postures théoriques peuvent s’avérer insuffisantes, tandis
que certaines contradictions parfois perçues comme irréductibles, peuvent se
dissoudre au terme d’une analyse minutieuse.
Un tel travail ne peut s’effectuer que
« sur pièces », a fortiori au niveau doctoral. L’étude d’un phénomène
linguistique particulier, comportant une forte composante sémantique, constitue
le socle d’une telle recherche. A partir d’un travail sur corpus, seront soumis
à l’examen des discours métalinguistiques dont il s’agira d’évaluer le pouvoir
descriptif et explicatif. Au travers de la comparaison d’outils et de démarches
théoriques, l’objectif est de dégager un savoir robuste et visible sur un
phénomène linguistique particulier. Les enjeux de la démarche sont à la fois épistémologiques
et pédagogiques.
Mots-clés : théories, théorisation, sens, sémantique,
concepts, discours métalinguistiques, corpus, pouvoir explicatif.
Deux directions peuvent être suggérées :
a) Le sujet et la
référence dans les écrits se réclamant de la théorie culiolienne
La théorie de l’énonciation de Culioli propose une vision de
la langue centrée sur l’énonciateur, tout énoncé étant analysé comme une
construction de ce même énonciateur. L’insistance sur des constructions
élaborées par un sujet énonciateur va de pair avec un traitement particulier de
la problématique de la référence comme référence construite. Malgré l’idée
d’une référence construite et l’insistance sur une stabilité sémantique
transindividuelle, ces positions énonciativistes et constructivistes ont
parfois été entendues de façon incomplète, retenant surtout l’idée d’un sujet
énonciateur comme origine de toute construction du sens.
Les positions cognitivistes et constructivistes comme celle
de Culioli sont une réaction bien compréhensible et tout à fait justifiée à
l’illusion de la transparence du langage qui pouvait être encore véhiculée dans
divers écrits, grammaticaux ou autres, du siècle dernier. Dans cette optique,
on ne parlera plus de référent, mais de valeurs référentielles, c'est-à-dire,
finalement, de référence construite. Cette apparente mise à l’écart du référent
et de la problématique de la référence a parfois conduit certains chercheurs à
se défier de l’extra-linguistique et du référent au point d’oublier qu’il
s’agissait d’un référent construit qui pouvait peut-être mériter une place,
tant dans l’appareil théorique que dans la description linguistique. La
description sémantique semblait alors ne pouvoir être comprise qu’à l’intérieur
d’un système abstrait au sein duquel tout n’est que construction mentale, mais
où les valeurs référentielles ont du mal à se faire accepter comme telles.
L’exclusion du référent fait alors que ce référent fait retour là où on ne
l’attend pas et peut porter atteinte à la rigueur de la description
linguistique.
b) les grammaires
cognitives nord-américaines, la linguistique énonciative française et autres
courants de pensée
L’adoption d’une position constructiviste s’accompagne
volontiers d’une position cognitiviste. Dans cette perspective, les descriptions
et analyses d’une référence construite dans la langue par des sujets humains
peuvent nous donner accès à l’esprit humain qui fabrique ces constructions, et
nous permettre de former quelque idée de ce que sont ses représentations
mentales. De ce point de vue-là, la tradition linguistique française et, plus
largement, européenne, se situe dans un courant que l’on peut qualifier de
pré-cognitif. Les linguistiques françaises du XXe siècle reliées à
la tradition philologique accordent en effet une grande place à la dimension
mentale de la langue, dont elles tentent de donner une description. On pense
bien entendu à Guillaume, créateur du courant de la psycho-mécanique, et à
Benveniste qui a entraîné à sa suite divers courants tels que ceux de Culioli, Pottier
et Adamczewski. S’agissant de Culioli en particulier, ses considérations sur
une notion génératrice d’unités lexicales montrent des préoccupations
cognitivistes certaines. A côté de cela, un courant nord-américain plus récent
de « grammaires cognitives », qui s’est affirmé dans les années 1980,
se donne comme novateur et fait l’hypothèse de mécanismes cognitifs généraux
qui ne seraient pas spécifiques à la langue.
Si la posture cognitive peut apparaître comme nouvelle par
rapport à un certain courant dominant nord-américain antérieur, elle ne l’est
bien évidemment pas au regard des linguistiques françaises du XXe siècle.
Elle ne l’est pas davantage au regard d’autres types de recherches menées dans
la période qui a suivi le structuralisme. Pour prendre le seul exemple de la
sémantique lexicale, on peut citer des auteurs tels que Lyons ou Pottier, ou
encore Wierzbicka et Jackendoff, dont l’approche cognitive doit être distinguée
de la sémantique cognitive proprement dite. Enfin, les considérations des
philosophes et, parmi eux, des philosophes du langage, sont parfois un apport
précieux en sémantique et apportent à leur façon un éclairage souvent pertinent
sur le fonctionnement de l’esprit humain.
Offre contrat doctoral CRIDAF
Offre de
contrat doctoral fléché 2013 au LABSIC
Nouvelles formes de diffusion culturelle dans le cadre des pratiques numériques
Équipes concernées : LabSIC EA 1803 : le thème proposé pourra s’intégrer dans les thématiques 1 et 3 du laboratoire(voir : http://labsic.univ-paris13.fr/)
Encadrants concernés :– Bertrand LEGENDRE (PR LabSIC), sciences de l’information et de la communication
– Geneviève VIDAL (MCF HDR LabSIC), sciences de l’information et de la communication
Présentation de la thématique
Cette thématique qui recouvre l’appropriation des technologies et médias numériques par les professionnels et les publics de la culture, intéresse l’ensemble des secteurs de la production culturelle ; le domaine muséal et le domaine éditorial sont néanmoins particulièrement ciblés par cet appel à projets.Ce processus d’appropriation conduit à la conception et à la mise en oeuvre de nouvelles formes de diffusion et de réception de la culture. Les notions de diffusion et de réception font l’objet d’évolutions, dans le cadre de mouvements structurants du secteur multiforme de la culture. D’une part, les professionnels s’approprient les technologies et médias numériques pour mettre en oeuvre des innovations en matière de médiation culturelle. D’autre part, à partir des mêmes technologies et médias numériques, les publics de la culture élaborent de nouvelles modalités de réception, mais aussi des formes de participation et de contribution à la production culturelle. Ces dernières engagent alors de nouvelles relations entre institutions culturelles et publics ; elles mettent aussi en évidence la nécessité d’interroger, à l’aune de ces évolutions, la notion même de public. Cette situation n’annule néanmoins pas la culture diffusionniste des institutions culturelles, donnant lieu à de nouvelles formes de diffusion culturelle.Pour dépasser la contradiction, il convient de considérer les inventions d’usages des technologies et médias numériques donnant lieu à de nouvelles médiations culturelles engageant les professionnels et les publics de la culture déployant leurs pratiques numériques,qui à leur tour ouvrent sur de nouvelles formes de diffusion culturelle.
Mots clés : diffusion, culture, pratiques numériques, professionnels de la culture, publics de la culture, technologies et médias numériques, innovations sociales, économiques et culturelles2.
Domaines scientifiques, pré-requis
Approche interdisciplinaire relative aux sciences de l’information et de la communication. Ce thème de recherche doctorale nécessite une posture critique pour une mise en perspective des résultats d’analyse fondée sur un cadre conceptuel et méthodologique qui articule l’approche communicationnelle et celle relative à la sociologie de la culture. Il fait appel à une démarche qui associe également les approches théorique et empirique.Cette approche interdisciplinaire permet ainsi d’envisager une posture réflexive de façon à considérer aussi la dimension épistémologique d’une telle recherche croisant les travaux relatifs aux industries de la culture, à la médiation, aux innovations numériques, aux pratiques culturelles et aux pratiques professionnelles.
Connaissances et compétences requises
Les candidats:
– seront titulaires d’un Master 2 recherche ou professionnel recoupant la problématique communicationnelle en lien avec le champ de la culture (master effectué en sciences de l’information et de la communication ou en sociologie de la culture).– détiendront de solides connaissances sur le champ de la culture, tant dans les industries culturelles que dans d’autres secteurs (musées, spectacle vivant…).Les candidats auront par ailleurs des compétences en analyse quantitative et qualitative des usages des technologies d’information et de communication numériques. Ils/elles possèderont des compétences en recherche documentaire informatisée.Les travaux se dérouleront en français, la thèse devra être rédigée en français.
Inscription dans les thématiques du laboratoire
Le LabSIC intégrera ce projet dans l’une ou l’autre de ses thématiques portant sur les industries culturelles et traitant de la reconfiguration des secteurs, des pratiques émergentes ainsi que des innovations en communication.
Durée du contrat et rémunération
Contrat de 3 ans ; rémunération nette mensuelle : environ 1400 € (ou 1700 € avec une charge de monitorat).
Dépôt des dossiers
Les candidats doivent déposer un dossier comprenant :
- Une fiche de renseignements (format électronique) disponible sur le site de l’Ecole doctorale Erasme (identique aux contrats ordinaires) :http://www.univ-paris13.fr/ecole-doctorale-erasme/
- Un C.V. développé- Un projet de thèse (10 pages maximum)
Renseignements et envoi des dossiers sous forme électronique (indiquer en objet : CD fléché) à l’adresse suivante :
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
limite de soumission des projets : 31 mai 2013
LabSIC : http://labsic.univ-paris13.fr/
labsic appel contrat
call for applications
Offre de
contrat doctoral fléché 2013 au CRESC
EA 2356 CRESC
Centre de recherches Espaces, Sociétés, Culture
Thème
proposé : La ceinture verte d’Ile-de-France à l’épreuve du Grand Paris
Champ
disciplinaire : Géographie, Aménagement
Prérequis : Master en géographie, en aménagement, en urbanisme
ou master obtenu dans une école nationale supérieure du paysage. Des
candidatures issues de master en sociologie ou en sciences sociales peuvent
être recevables si les candidats sont ouverts aux questions d’environnement et
de développement durable, notamment en montrant leur capacité à se saisir du
thème de la biodiversité.
Direction
de recherche : Frédéric Alexandre, Professeur de Géographie
Présentation du thème :
La question des limites de la ville et de la
limitation de l’espace consommé par le processus d’urbanisation a retenu
l’attention des urbanistes, frappés par l’expansion des quartiers industriels
et ouvriers, dès les dernières décennies du XIXe siècle. Face à
l’étalement urbain, l’une des pistes explorées a été d’établir des ceintures
d’espaces libres de toute urbanisation autour des villes. Périodiquement réaffirmée autour de
l’agglomération parisienne, la ceinture verte n’a trouvé un début de
concrétisation que depuis 1983 dans le cadre de la région Île-de-France, où
elle n’est pleinement matérialisée et maintenue que là où existent de grands
massifs forestiers ou des Parcs naturels régionaux. Se pose notamment, aux
marges de l’agglomération, la question de la concurrence entre les espaces
restés agricoles et l’urbanisation. L’avènement souhaité d’une ville durable
devrait remettre à l’ordre du jour la ceinture verte, outil d’aménagement qui
permet de répondre aux objectifs d’une ville plus compacte. Elle est aussi
essentielle pour le maintien de la biodiversité.
Pourtant, le processus de métropolisation, en
particulier dans le cadre des projets d’aménagement du Grand Paris, remet sous
pression foncière et immobilière ces espaces restés libres. Alors que, au sein
des agglomérations urbaines, le concept de trame verte est en vogue, les
ceintures vertes, conçues à une toute autre échelle et avec une autre ambition,
sont-elles toujours une priorité dans l’aménagement de l’aire urbaine
parisienne ? La thèse aurait à répondre à cette question en s’appuyant sur
un état des lieux, insistant notamment sur l’intérêt écologique de ces espaces
en termes de patrimoine floristique, faunistique et paysager, ainsi qu’en
termes de ressources écosystémiques.
Une perspective comparative entre le cas parisien
et d’autres grandes métropoles est une piste envisageable, notamment en le
mettant en regard des cas londonien et berlinois. A Londres, et plus
globalement en Grande-Bretagne, la Green
Belt a été un outil d’aménagement majeur et rigoureux, très assoupli dans
les années 1980, mais c’est à Berlin que l’application de la notion de
ceintures d’espaces libres a été la plus accomplie et la plus durable.
Place du thème dans les objectifs du
laboratoire
Le thème s’inscrit
dans l’axe 1 La ville et ses marges
du Centre de recherche de Recherche Espaces Sociétés Culture (CRESC – EA 2356).
Il constitue un des prolongements du séminaire Ville
durable : mémoire, devenir et critiques, qui s’est tenu de 2010 à 2012 dans
le cadre de l'appel d'offres de la MSH Paris-Nord, au titre de l'axe Penser la ville contemporaine. Il a
vocation à devenir un des thèmes principaux de l’axe 3 Territoires, limites, marges du nouveau laboratoire Pléiade,
regroupant le CRESC, le CENEL et le CRIDAF.
Plus généralement, le
projet réaffirme l’implication de l’Université Paris 13 – et singulièrement des
enseignants-chercheurs du département de géographie - dans la recherche autour
de l’aménagement du territoire francilien. Il doit aussi être l’occasion de
renforcer nos liens avec les collectivités territoriales et les organismes
d’aménagement régionaux.
Contrat fléché CRESC
Offre de
contrat doctoral fléché 2013 au CEPN
Contrat fléché CEPN
Procédure de sélection des contrats fléchés
Les contrats doctoraux : campagne de recrutement 2013
L’école doctorale ERASME propose des contrats doctoraux aux
étudiants qui n’ont jamais été inscrits en doctorat et qui souhaitent s’engager
dans une formation doctorale au sein d’un des laboratoires rattachés à l’école
doctorale.
Le contrat doctoral, d’une durée de 3 ans, permet au
doctorant de se consacrer exclusivement à la recherche et la formation
doctorales (tout cumul avec une autre activité rémunérée étant strictement
interdit). La rémunération actuelle est de 1684 € brut.
Le doctorant contractuel peut effectuer (avec un salaire
porté à 2024 € brut) pour une durée d’un sixième de son service, une ou deux
missions parmi les missions suivantes :
– enseignement dans le cadre
d’une équipe pédagogique, pour un service égal au plus au tiers du service
annuel d’enseignement de référence des enseignants-chercheurs (soit 64
h) ;
– diffusion de l’information
scientifique et technique ;
– valorisation des résultats de
la recherche scientifique et technique ;
– expertises effectuées dans
une entreprise, une collectivité territoriale, une administration, un
établissement public, une
association ou une fondation.
La mission d’enseignement est
la plus couramment proposée aux doctorants contractuels, et la définition de
ces missions se fait en relation avec les directeur(trices) de thèse et de
laboratoires.
L’école doctorale ERASME
propose deux types de contrats :
- des contrats fléchés destinés
aux étudiants extérieurs à l’université Paris 13 (c’est-à-dire qui ne sont pas
inscrits et n’ont jamais été inscrits en Master dans cette université)
- des contrats ouverts à tous
(étudiants de Paris 13 comme extérieurs) qui représentent la grande majorité
des contrats offerts.
Pour postuler à un des contrats
fléchés (rendus public en avril 2013) il faut suivre la procédure indiquée dans
le document de présentation de chacun des contrats, diffusé par les
laboratoires.
Pour postuler à un contrat
ouvert, il faut prendre contact avec un directeur ou une directrice de thèse
qui transmettra la proposition de recherche doctorale au laboratoire, ou
directement avec le laboratoire (en aucun cas avec l’école doctorale). Il
revient aux laboratoires de sélectionner et classer les candidat(e)s qu’ils
soumettront le 17 juin 2013 au plus tard à l’école doctorale.
Il appartient aux candidat(e)s
de respecter les délais proposés par chacun des laboratoires. Ils doivent
transmettre au laboratoire les dossiers et pièces justificatives demandés.
Seuls les dossiers complets seront examinés par l’école doctorale.
Il reviendra au comité de thèse
de l’école doctorale de valider les candidatures (examen de leur recevabilité),
puis au jury de l’école doctorale d’examiner les candidatures, dans un premier
temps pour sélectionner les candidat(e)s à auditionner, dans un deuxième temps
pour dresser la liste des candidat(e)s retenu(e)s (complétée par une liste
d’attente).
Les auditions des candidat(e)s
auront lieu les 3 et 4 juillet 2013
Les candidat(e)s doivent avoir
soutenu leur mémoire de master avant le 29 juin 2013 et transmettre les notes
de leur master avant le 2 juillet 2013 pour pouvoir être auditionné(e)s.
Toute la procédure est expliquée dans le document à télécharger, ci-dessous.
procédure contrats fléchés 2013
La fiche de candidature est à renseigner électroniquement, les fiches manuscrites ne seront pas recevables
fiche candidature contrat doctoral 2013
Procédure de sélection des doctorants contractuels
Les contrats doctoraux : campagne de recrutement 2013
L’école doctorale ERASME propose des contrats doctoraux aux
étudiants qui n’ont jamais été inscrits en doctorat et qui souhaitent s’engager
dans une formation doctorale au sein d’un des laboratoires rattachés à l’école
doctorale.
Le contrat doctoral, d’une durée de 3 ans, permet au
doctorant de se consacrer exclusivement à la recherche et la formation
doctorales (tout cumul avec une autre activité rémunérée étant strictement
interdit). La rémunération actuelle est de 1684 € brut.
Le doctorant contractuel peut effectuer (avec un salaire
porté à 2024 € brut) pour une durée d’un sixième de son service, une ou deux
missions parmi les missions suivantes :
– enseignement dans le cadre
d’une équipe pédagogique, pour un service égal au plus au tiers du service
annuel d’enseignement de référence des enseignants-chercheurs (soit 64
h) ;
– diffusion de l’information
scientifique et technique ;
– valorisation des résultats de
la recherche scientifique et technique ;
– expertises effectuées dans
une entreprise, une collectivité territoriale, une administration, un
établissement public, une
association ou une fondation.
La mission d’enseignement est
la plus couramment proposée aux doctorants contractuels, et la définition de
ces missions se fait en relation avec les directeur(trices) de thèse et de
laboratoires.
L’école doctorale ERASME
propose deux types de contrats :
- des contrats fléchés destinés
aux étudiants extérieurs à l’université Paris 13 (c’est-à-dire qui ne sont pas
inscrits et n’ont jamais été inscrits en Master dans cette université)
- des contrats ouverts à tous
(étudiants de Paris 13 comme extérieurs) qui représentent la grande majorité
des contrats offerts.
Pour postuler à un des contrats
fléchés (rendus public en avril 2013) il faut suivre la procédure indiquée dans
le document de présentation de chacun des contrats, diffusé par les
laboratoires.
Pour postuler à un contrat
ouvert, il faut prendre contact avec un directeur ou une directrice de thèse
qui transmettra la proposition de recherche doctorale au laboratoire, ou
directement avec le laboratoire (en aucun cas avec l’école doctorale). Il
revient aux laboratoires de sélectionner et classer les candidat(e)s qu’ils
soumettront le 17 juin 2013 au plus tard à l’école doctorale.
Il appartient aux candidat(e)s
de respecter les délais proposés par chacun des laboratoires. Ils doivent
transmettre au laboratoire les dossiers et pièces justificatives demandés.
Seuls les dossiers complets seront examinés par l’école doctorale.
Il reviendra au comité de thèse
de l’école doctorale de valider les candidatures (examen de leur recevabilité),
puis au jury de l’école doctorale d’examiner les candidatures, dans un premier
temps pour sélectionner les candidat(e)s à auditionner, dans un deuxième temps
pour dresser la liste des candidat(e)s retenu(e)s (complétée par une liste
d’attente).
Les auditions des candidat(e)s
auront lieu les 3 et 4 juillet 2013
Les candidat(e)s doivent avoir
soutenu leur mémoire de master avant le 29 juin 2013 et transmettre les notes
de leur master avant le 2 juillet 2013 pour pouvoir être auditionné(e)s.
Toute la procédure est expliquée dans le document à télécharger, ci-dessous.
procédure contrats doctoraux 2013
La fiche de candidature est à renseigner électroniquement, les fiches manuscrites ne seront pas recevables
fiche candidature contrat doctoral 2013