Menu Content/Inhalt
Contrats doctoraux
Contrats doctoraux

1)Propositions de contrats fléchés

 

Offre de contrat doctoral fléché 2014 PLEIADE

   

L'Ecole Doctorale Erasme offre un contrat fléché sur la thématique Linguistique anglaise et théories du sens / English linguistics and theories of meaning.

Cette offre de contrat s'adresse à un(e) étudiant(e) ayant achevé un M2 recherche en études anglophones avant la date limite fixée par l’école doctorale. Seuls sont éligibles les candidats n'ayant jamais été inscrits en thèse au moment de la candidature. Pour tout ce qui concerne la constitution du dossier de candidature, voir sur le site http://www.univ-paris13.fr/ecole-doctorale-erasme/

Encadrant : Viviane Arigne, PR linguistique, Pléiade-CRIDAF

- le laboratoire Pléiade est en attente de numéro d’unité.

http://pleiade.hypotheses.org

- laboratoire CRIDAF, EA 453 (Centre de recherches interculturelles sur les domaines anglophones et francophones

http://www.univ-paris13.fr/cridaf/

Prendre contact avec Viviane Arigne : <viviane.arigne[AT]univ-paris13.fr>

Présentation de la thématique :

La thématique des « théories du sens » en linguistique anglaise est née d’un double constat. D’une part, il existe une grande diversité de cadres théoriques souvent concurrents ainsi que d’outils conceptuels et terminologiques et, d’autre part, diversité et concurrence ne semblent pas forcément toujours justifiées.

Soumises à l’examen et à l’épreuve des faits, certaines postures théoriques peuvent s’avérer insuffisantes, tandis que certaines contradictions parfois perçues comme irréductibles, peuvent se dissoudre au terme d’une analyse minutieuse.

Un tel travail ne peut s’effectuer que « sur pièces », a fortiori au niveau doctoral. L’étude d’un phénomène linguistique particulier, comportant une forte composante sémantique, constitue le socle d’une telle recherche. A partir d’un travail sur corpus, seront soumis à l’examen des discours métalinguistiques dont il s’agira d’évaluer le pouvoir descriptif et explicatif. Au travers de la comparaison d’outils et de démarches théoriques, l’objectif est de dégager un savoir robuste et visible sur un phénomène linguistique particulier. Les enjeux de la démarche sont à la fois épistémologiques et pédagogiques.

Mots-clés :

théories, théorisation, sens, sémantique, concepts, discours métalinguistiques, corpus, pouvoir explicatif.

Deux directions peuvent être suggérées :

a) Le sujet et la référence dans les écrits se réclamant de la théorie culiolienne

La théorie de l’énonciation de Culioli propose une vision de la langue centrée sur l’énonciateur, tout énoncé étant analysé comme une construction de ce même énonciateur. L’insistance sur des constructions élaborées par un sujet énonciateur va de pair avec un traitement particulier de la problématique de la référence comme référence construite. Malgré l’idée d’une référence construite et l’insistance sur une stabilité sémantique transindividuelle, ces positions énonciativistes et constructivistes ont parfois été entendues de façon incomplète, retenant surtout l’idée d’un sujet énonciateur comme origine de toute construction du sens.

Les positions cognitivistes et constructivistes comme celle de Culioli sont une réaction bien compréhensible et tout à fait justifiée à l’illusion de la transparence du langage qui pouvait être encore véhiculée dans divers écrits, grammaticaux ou autres, du siècle dernier. Dans cette optique, on ne parlera plus de référent, mais de valeurs référentielles, c'est-à-dire, finalement, de référence construite. Cette apparente mise à l’écart du référent et de la problématique de la référence a parfois conduit certains

chercheurs à se défier de l’extra-linguistique et du référent au point d’oublier qu’il s’agissait d’un référent construit qui pouvait peut-être mériter une place, tant dans l’appareil théorique que dans la description linguistique. La description sémantique semblait alors ne pouvoir être comprise qu’à l’intérieur d’un système abstrait au sein duquel tout n’est que construction mentale, mais où les valeurs référentielles ont du mal à se faire accepter comme telles. L’exclusion du référent fait alors que ce référent fait retour là où on ne l’attend pas et peut porter atteinte à la rigueur de la description linguistique.

b) Les grammaires cognitives nord-américaines, la linguistique énonciative française et autres courants de pensée

L’adoption d’une position constructiviste s’accompagne volontiers d’une position cognitiviste. Dans cette perspective, les descriptions et analyses d’une référence construite dans la langue par des sujets humains peuvent nous donner accès à l’esprit humain qui fabrique ces constructions, et nous permettre de former quelque idée de ce que sont ses représentations mentales. De ce point de vue-là, la tradition linguistique française et, plus largement, européenne, se situe dans un  courant que l’on peut qualifier de pré-cognitif. Les linguistiques françaises du XXe siècle reliées à la tradition philologique accordent en effet une grande place à la dimension mentale de la langue, dont elles tentent de donner une description.

On pense bien entendu à Guillaume, créateur du courant de la psycho-mécanique, et à Benveniste qui a entraîné à sa suite divers courants tels que ceux de Culioli, Pottier et Adamczewski. S’agissant de Culioli en particulier, ses considérations sur une notion génératrice d’unités lexicales montrent des préoccupations cognitivistes certaines. A côté de cela, un courant nord-américain plus récent de « grammaires cognitives », qui s’est affirmé dans les années 1980, se donne comme novateur et fait l’hypothèse de mécanismes cognitifs généraux qui ne seraient pas spécifiques à la langue.

Si la posture cognitive peut apparaître comme nouvelle par rapport à un certain  courant dominant nordaméricain antérieur, elle ne l’est bien évidemment pas au regard des linguistiques françaises du XXe siècle. Elle ne l’est pas davantage au regard d’autres types de recherches menées dans la période qui a suivi le structuralisme. Pour prendre le seul exemple de la sémantique lexicale, on peut citer des auteurs tels que Lyons ou Pottier, ou encore Wierzbicka et Jackendoff, dont l’approche cognitive doit être distinguée de la sémantique cognitive proprement dite. Enfin, les considérations des philosophes et, parmi eux, des philosophes du langage, sont parfois un apport précieux en sémantique et apportent à leur façon un éclairage souvent pertinent sur le fonctionnement de l’esprit humain.

 

  pdf Offre contrat fléché Pléiade 2014


 

Offre de contrat doctoral fléché 2014 au LABSIC

 Les réseaux collaboratifs dans les industries culturelles et créatives
Équipe concernée :
LabSIC EA 1803 : Le LabSIC intégrera ce projet dans l’une ou l’autre de ses
thématiques portant sur les industries culturelles, médiatiques, éducatives ou
créatives, en fonction de l’approche qui sera proposée (voir : http://labsic.univparis13.
fr/)
Encadrants concernés : Philippe Bouquillion, Bertrand Legendre, Pierre Moeglin,
Laurent Petit, Geneviève Vidal
1. Présentation du thème
Les réseaux collaboratifs sont des regroupements de travailleurs indépendants,
notamment d’artistes et de créateurs ainsi que de très petites ou de moyennes
entreprises permettant aux participants de mutualiser des ressources nécessaires à
leurs activités. Les réseaux collaboratifs ne forment pas un ensemble homogène. Ils
se différencient notamment en fonction des conditions qui président à leur
émergence. Une forme ancienne de réseaux collaboratifs s’est développée à
l’initiative d’artistes. Les squats artistiques en offrent une illustration emblématique.
Parallèlement, ou concomitamment, des réseaux collaboratifs s’inscrivent dans une
perspective marchande. Ils permettent alors aux artistes ou aux créateurs de
mutualiser des ressources productives et d’offrir une gamme complète de services à
des commanditaires des industries culturelles et créatives ou d’autres secteurs
comme celui des industries éducatives. Les collectivités territoriales, en particulier en
France à partir des années 1990, ont souvent cherché à insérer ces réseaux
collaboratifs au sein de projets de développement territorial. Dans les années 2000,
le champ s’élargit. Outre le spectacle vivant et les arts plastiques, les réseaux
collaboratifs soutenus par les collectivités territoriales peuvent concerner les industries
culturelles, en particulier le livre, le cinéma et les jeux vidéo, ainsi que les activités
liées aux technologies d’information et de communication (TIC) et celles relevant
des industries dites créatives dont la mode, le design, l’artisanat d’art, ou des
industries éducatives (par exemple, réseaux labellisés Pôles régionaux de
développement économique et solidaire de la région PACA ou la Banque
numérique du savoir d’Aquitaine) au sein desquelles les réseaux collaboratifs
tendent à opérer un lien entre les secteurs de l’éducation, du patrimoine et du
tourisme..La thématique du numérique et l’injonction à la créativité sont au coeur de
ces projets, en particulier des clusters. Les objectifs affichés sont d’attirer dans les
territoires ces activités qui sont supposées créer plus de croissance et d’emplois que
d’autres et qui seraient moins susceptibles d’être délocalisées car les productions
dites créatives seraient le fruit d’échanges et de collaborations entre des agents
sociaux eux-mêmes fortement ancrés dans un espace géographique donné. Les
acteurs socio-économiques des industries culturelles et créatives favoriseraient
également le développement des réseaux collaboratifs. La répartition des tâches,
bien connue des spécialistes des industries culturelles, entre, d’un côté, les membres
de l’oligopole et, de l’autre, les acteurs des « franges » inclut désormais des artistes
et des créateurs auto-entrepreneurs. Ceux-ci, individuellement ou organisés en
collectif, prennent en charge des tâches de création, de production –tâches
anciennement dévolues aux membres des franges- mais aussi des tâches
techniques (post-production, ressources informatiques, etc.) et de promotion qui
leurs seraient transférées par les acteurs socio-économiques de plus grande taille.
Outre la réduction des coûts, les acteurs industriels, y compris ceux qui sont étrangers
aux industries culturelles, peuvent espérer que leurs productions y gagnent un
accroissement de leur dimension symbolique. Ainsi, la thématique des réseaux
collaboratifs dans les industries culturelles et créatives se trouve-t-elle aujourd’hui au
point de rencontre entre trois tendances distinctes dont l’appariement devra être
interrogé. La recherche doctorale permettra d’examiner comment la dimension
collaborative et la mise en réseau des artistes et créateurs concourent :
- aux changements dans les professions de la culture, de l’éducation et de la
création ;
- aux transformations et innovations à l’oeuvre dans les tâches de création,
production, diffusion, promotion et valorisation des produits culturels, éducatifs
ou de création, voire d’autres produits à dimension symbolique ;
- à l’inscription territoriale des industries culturelles, éducatives et créatives.
Mots clés :
Culture, création, Industries culturelles, industries éducatives, industries créatives,
économie créative, industrialisation des biens symboliques, technologies
d’information et de communication, Web collaboratif, médias numériques,
professions culturelles, territoires créatifs, territoires collaboratifs, développement
territorial, développement culturel, squat, cluster, innovations sociales et culturelles.
2. Domaines scientifiques, pré-requis
Approche interdisciplinaire
Ce thème de recherche doctorale articule trois ensembles d’approches :
- L’approche critique des industries culturelles ;
- celle des professions culturelles et éducatives ;
- les approches politique et socio-économique du développement territorial
associé à la culture ainsi que la communication territoriale.
Les théories des industries culturelles, l’approche en termes d’industrialisation de la
formation et, plus largement, les perspectives interdisciplinaires des sciences de
l’information et de la communication pourront offrir une référence pour la mise en
cohérence du cadre théorique.
Connaissances et compétences requises
Le candidat sera titulaire d’un master en sciences de l’information et de la
communication ou d’un autre master ou diplôme équivalent en sciences humaines
et sociales.
Dépôt des dossiers
Les candidats doivent déposer un dossier comprenant :
- Une fiche de renseignements disponible sur le site de l’Ecole doctorale Erasme
(identique aux contrats ordinaires) :
http://www.univ-paris13.fr/ecole-doctorale-erasme/
- Un C.V. développé
- Un projet de thèse (10 pages maximum)
Renseignements et envoi des dossiers sous forme électronique (objet : CD fléché) à
l’adresse suivante : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Date limite de soumission des projets : 2 juin 2014 à midi



pdf labsic2014                 pdf labsic call for applications

 

 

Offre de contrat doctoral fléché 2014 EXPERICE

 

Loisirs sportifs et vidéo ludiques

 

Laboratoire : EXPERICE (EA 3971),  Ecole Doctorale Erasme, Université Paris 13

Direction de la thèse : Pascale Garnier, PU Sciences de l’éducation

Une co-direction avec un(e) collègue d’une autre discipline de sciences sociales (par exemple sociologie, anthropologie, etc.) peut être envisagée en fonction de l’origine disciplinaire du ou de la candidat(e). Si le travail se veut interdisciplinaire, l’objectif sera de pouvoir valider la thèse (logique CNU) dans deux disciplines, les sciences de l’éducation et la discipline d’origine du/de la candidat(e).

 

Le thème du projet

Comme souvent, le travail scientifique se renouvelle à l’intersection de différents domaines de recherches, en investiguant des pratiques sociales qui ignorent de telles divisions. Ainsi, les évolutions des pratiques de loisir remettent en cause les divisions habituelles des champs de recherche en sciences sociales, en particulier la séparation entre l’étude des pratiques sportives et celle des jeux vidéo. L’offre de produits consacre aujourd’hui ce métissage et cette hybridation des genres de loisir. A la manière dont on peut parler de logiques transmédiatiques, une même discipline sportive peut ainsi se décliner sur différents supports qui sont autant de modalités de pratiques distinctes. Réciproquement, les jeux vidéo donnent matière à des pratiques physiques (danse, football, tennis, rugby, jeux d’adresse, etc.), à du « e-sport », « exergaming ». De fait, le terme de « sport » recouvre des définitions et des pratiques à géométrie variable dont il s’agirait de comprendre les relations et dont des enjeux décisifs sont ceux des différentes modalités d’engagement corporel et des processus d’institutionnalisation (compétition. Aussi, étudiées dans leurs différents rapports (tensions, dérivations, traductions, substitution…), l’analyse des pratiques vidéoludiques et les pratiques sportives, en particulier lorsqu’elles portent sur des disciplines sportives analogues ou proches, pourra apporter un regard à la fois plus global et plus précis sur ces différents loisirs. Loin des visions souvent caricaturales qui opposent le « vrai » sport à des pratiques « sur écran », il s’agit de mettre à jour les régimes d’expériences produits ces dispositifs vidéoludiques ainsi que les différents apprentissages mis en jeu et qui sont au cœur des processus de socialisation et de sociabilité juvéniles, croisant traduction des modèles adultes et cultures enfantines et adolescentes.

 

Insertion du projet dans le laboratoire

La spécificité d’experice est de s’intéresser à l’éducation, aux apprentissages hors de l’école, aussi bien en ce qui concerne les enfants que les adultes. Cela conduit à rechercher des terrains croisant les dimensions des loisirs, de l’éducation, des pratiques et des objets culturels de l’enfance, qui sont au cœur de l’axe B du laboratoire. En particulier, l’accent sur les pratiques de loisirs vise à analyser les effets d’apprentissage pour sortir du privilège accordé au travail ou à l’école ; elles peuvent concerner des enfants comme des adultes et évitent de partir d’une différence posée a priori.  La thèse gagnera à s’inscrire dans le champ des game studies et dans les thématiques des cultures matérielles et ludiques développées au sein de l’axe B du laboratoire, en particulier à travers les recherches menées sur les jeux vidéo et internet. Cet axe s’est engagé depuis plusieurs années à développer des travaux de recherche portant spécifiquement sur les pratiques et objets culturels de l’enfance, en ouvrant les réflexions à partir du jeu et des jouets. Il est également attentif aux tensions qui traversent les différents registres de définition des pratiques (éducation, divertissement, scolarisation) ainsi qu’aux manières dont elles se déclinent selon l’âge et le genre. C’est pour développer ce domaine de recherche qu’EXPERICE souhaite offrir un contrat fléché sur ce thème pour engager une recherche empirique dans le domaine (elles sont quasiment absentes).

 

Profil du/de la candidat(e) 

L’étudiant(e) n’a jamais été inscrit en master à Paris 13; il/elle est issu(e) d’un master 2 recherche d’une discipline de sciences sociales, sciences de l’éducation ou sciences et techniques des activités sportives et a déjà réalisé des travaux sur les loisirs, le sport et/ou les jeux vidéos dont il ou elle maîtrise la littérature. Ses travaux n’ont pas nécessairement porté sur des questions d’apprentissage mais entretiennent un lien avec une telle question. Le/la candidate est capable de s’approprier des théories du jeu et des apprentissages développées par le laboratoire. Une bonne maîtrise de l’anglais est indispensable pour s’appuyer sur la littérature anglophone et communiquer les résultats de cette recherche.

 

Composition du dossier de candidature

Dans un premier temps, les candidat(e)s doivent manifester leur intérêt en envoyant à l’adresse e- mail ci-dessous, au plus tard le 18 mai 2014, un pré-dossier composé :

- d’une lettre explicitant leur intérêt pour le projet de thèse, leurs atouts pour être retenu,

- d’un document présentant les perspectives de recherche en s’appuyant sur le M2 (il ne s’agit pas de présenter un projet de recherche mais d’en esquisser les grandes lignes possibles, de proposer des pistes) ;

- d’un CV précis et détaillé.

 

A réception de ce dossier, ils/elles seront contacté(e)s le cas échéant pour envoyer des documents supplémentaires et pour un entretien au sein du laboratoire.

Le dossier final qui suppose l’accord pour poursuivre la démarche devra être déposé avant le 15 juin 2014 et comprendra outre le CV, un projet de thèse de 10 pages maximum validé par EXPERICE et une fiche de renseignement qui sera fournie aux candidat(e)s retenu(e)s..

 

Le/la candidate sélectionné(e) à l’issue de l’examen des dossiers complets et recevables, sera auditionné(e) par l’Ecole Doctorale Erasme le 1er ou 2 juillet 2014. Le/la candidat(e) doit avoir soutenu son mémoire avant le 24 juin 2014 et disposer de l’ensemble des notes du master avant le 30 juin 2014 (un document officieux du responsable du Master pouvant être accepté).

  Les dossiers et demandes d’information sont à envoyer à l’adresse suivante 

Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir  

  pdf Contrat Experice 2014

 

 

Toute la procédure est expliquée dans le document à télécharger, ci-dessous. 

pdf procédure de sélection contrats fléchés 2014

  La fiche de candidature est à renseigner électroniquement, les fiches manuscrites ne seront pas recevables

 docfiche candidature contrat doctoral 2014

 

3)Procédure de sélection

 

Procédure de sélection des doctorants contractuels sur contrats fléchés 2014

Cette procédure ne concerne que les thèmes retenus par le conseil de l’ED (à savoir 3 en 2014 pour les laboratoires suivants : Experice, Labsic, Pléiade).

Dans un premier temps, les candidatures sont reçues, traitées et classées par les laboratoires concernés. Quand le projet concerne plus d’un laboratoire, il revient à ceux-ci de mettre en place une commission inter-laboratoires qui prendra en charge ces tâches.

Les laboratoires doivent mettre en œuvre les moyens nécessaires au recrutement extérieur de candidats de qualité :

- Assurer la publicité de l’appel concernant leur contrat fléché

- Contacter des responsables de Master

- Recevoir le cas échéant des candidats pour s’assurer qu’ils ou elles conviennent au projet et surtout qu’ils ou elles sont à même de mener un travail doctoral de qualité jusqu’à son terme.

Les conditions pour postuler au contrat doctoral fléché sont identiques à celles des contrats ordinaires.

Les candidat(e)s

- Doivent être détenteurs/trices d’un M2 recherche ou d’un diplôme français ou étranger équivalent sanctionnant une formation à la recherche.

- Ne doivent pas être ou avoir été inscrit(e)s en thèse (la première année du contrat doctoral doit être la première année de leur inscription en thèse).

A cela s’ajoute pour les contrats fléchés la contrainte d’être un candidat extérieur, c’est-à-dire un candidat qui n’est pas et n’a pas été inscrit en Master à l’université Paris 13.

Les candidats doivent déposer auprès des laboratoires concernés un dossier ainsi composé :

- Une fiche de renseignements (format électronique) fourni par le secrétariat de l’école doctorale (identique aux contrats ordinaires)

- Un C.V. développé

- Un projet du sujet de thèse (10 pages maximum)

- Le dossier d’inscription en thèse signé par le(s) directeur(s) de thèse et le directeur du laboratoire, accompagné des documents demandés

La date de dépôt ultime est à décider par chaque laboratoire, mais il semble prudent de ne pas dépasser le 30 mai.

Les laboratoires ou commissions inter-laboratoires devront transmettre, au secrétariat de l’école doctorale au plus tard le 17 juin 2014, 12h, la liste des candidats retenus, classés (ou à défaut l’information mentionnant l’abandon de la procédure de contrat fléché faute de candidat de qualité adapté au profil) ainsi que les dossiers de candidature comprenant l’ensemble des pièces demandées. Il va de soi que le projet de thèse peut être un nouveau projet négocié entre le candidat, le laboratoire et le directeur de thèse qui devra indiquer qu’il le valide (en portant sur le document la mention « validé par » suivi de son nom, son adresse mail et un numéro de téléphone).

L’ensemble des candidatures classées et reconnues comme recevables seront auditionnées.

En conséquence nous invitons les laboratoires à effectuer une première sélection et à proposer des listes courtes, éventuellement réduites à un seul candidat.

Les auditions auront lieu les 1er et/ou 2 juillet 2014, le candidat devant avoir soutenu son mémoire avant le 24 juin 2014 et disposer de l’ensemble des notes du Master avant le 30 juin 2014 (un document officieux du responsable du Master pouvant être accepté)

L’audition se fera selon le principe suivant :

- Le/la candidat(e) présentera son projet de thèse et son adaptation au profil du contrat fléché en 10 minutes.

- Le directeur ou la directrice de thèse complétera en quelques mots, si nécessaire, la présentation en soulignant l’intérêt que représente ce candidat pour le projet.

- Cette présentation se fera en français. Des dérogations pourront cependant être accordées sur demande argumentée pour une présentation en anglais. Cette demande devra accompagner la candidature lors du dépôt le 25 juin.

- Pour son intervention le/la candidat(e) pourra s’appuyer sur une présentation informatique courte si son sujet le justifie (composée de 7 pages ou diapositives maximum et qui devra être envoyée à l’école doctorale le 4 juillet). Celle-ci n’est en aucun cas nécessaire.

- Le/la candidat(e) répondra ensuite (seul(e) et sans assistance de son/sa

directeur/trice) aux questions qui lui seront posées. Il appartiendra au jury de poser, si nécessaire, des questions au directeur/trice de la thèse.

Le jury, présidé par le directeur de l’école doctorale, est composé des représentants des laboratoires de l’école doctorale ERASME. Ces représentants sont les directeurs ou directrices des laboratoires ou un autre membre HDR du laboratoire à condition d’en informer au préalable le directeur de l’école doctorale par e-mail au secrétariat. Trois laboratoires ayant la possibilité de disposer de deux membres pour le jury (CEPN, Pléiade, UTRPP) sont priés d’informer l’école doctorale du nom de leurs deux représentants.

Dans le cas des contrats fléchés, le jury devra pour chaque contrat décider s’il accorde le contrat à l’un des candidats et le cas échéant classer d’autres candidats sur une liste complémentaire pour chaque contrat. Il lui appartiendra de décider s’il accorde tous les contrats envisagés ou non. Il ne pourra accorder plus d’un contrat à chaque thème, mais il pourra (avec l’accord du laboratoire concerné) classer un candidat dans le cadre de la procédure des contrats ordinaires.

Toute la procédure est expliquée dans le document à télécharger, ci-dessous.

pdf procédure contrats doctoraux_2014

La fiche de candidature est à renseigner électroniquement, les fiches manuscrites ne seront pas recevables

doc fiche candidature contrat doctoral 2014

 
   
   
Accueil | Activités de l'école | Nous contacter | Liens | Mentions légales | Accès rédacteur